Presse

   Sharihane boutique est maintenant connue au niveau national et international .

 

 

Différents articles dans :

- "Le Parisien" le 14/04/98,

- "Libération" le 15 Juin 1998, 

- "Cosmopolitan" en Septembre 1998, 

- "Femme Actuelle "le 7 Décembre 1998

- "Nova" en Janvier 1999,

- "Transfac "et "Jeune Emploi Formation" en Mars 1999,

- "Initiatives", Juillet- Aout 1998 

- "Le Petit Futé 1999", et 2000,à 2003

- "Mosaîque" (Journal anglais) en Juillet 1999

- "Papyrus" (Journal Canadien) Septembre 1999

- "Echos entreprise" en Décembre 1999

- "Femme" Décembre 1999

- "Pariscope " Guide 2000

- "Marie-Claire Maison", Septembre 2000

- "Le Parisien", Décembre 2000

- "Prima", Septembre 2001

- "Défis", Octobre 2001

- "Vital", Octobre 2002

- "Elle", Décembre 2002

- Sharihane, membre du Jury au 1er Open de Danse Orientale le 08 Décembre 2002

- "Le Guide du Routard", 2003

- "Danser", Avril 2003

- "Maman", Septembre 2003

- "Nouvel Observateur", Septembre 2003

- "Le Parisien", 29/12/2003

- Guide du Routard 2003, 2004, 2005, 2006,2007 à 2014

- "Nova", Avril 2004

- Sharihane, membre du jury au 2ème Open de Danse Orientale le 1er Avril  2005

- Sharihane, membre du jury au 5ème Open de Danse Orientale en  2008

- Sharihane,  membre du jury au 7ème Open de Danse Orientale en  2010

- Sharihane, membre du jury au 1er Festival Mahrajane Al Sharq en 2013

- Sharihane, membre du jury Au 2ème Festival Mahrajane Al Sharq en 2014

- "L'Orient à Paris" 2016

 

 

Mais aussi La Radio :

- "RFI" dans le monde entier en Décembre 1999

- "Radio France Maghreb" en Janvier 2000

- "Radio France Culture"  en Février 2003    

 

 

Mais aussi la télévision :

- France 2 "Tout un Programme " le 28 Septembre 1998

- La Cinq "Rendez-vous" le 2 Octobre 1998

- Tf1 "Combien ça coûte" le 18 Novembre 1998

- "France 3 Méditerranée" le 21 Janvier 2001

 

 

- Vu dans :

- "Loft Story" 1

- "Loft Story" 2 

 

 

Vu dans :

- "Vivement Dimanche Prochain" par Nathalie Corré,

- "Un Gars une Fille" par Alexandra Lamy,

- "D'une Rive à l'Autre" sur France 2,

- "Nice People" par Diana,

- "Journal de 20h" sur France 2, le 29/12/2003.

- "36 Quai des Orfèvres" est un film policier réalisé par Olivier Marchal et sorti le 24 novembre 2004.

- "Eurovision" 2005 par la belle chanteuse Ortal qui a représenté la France.

- " La Graine et le Mulet" d'Abdelatif  Kechiche (2007) par Hafsia Herzi.

- La tournée de Olivia Ruiz 2009

- "L'Immortelle" de Richard Berry pour 2010

- Zahia

- Hermine de Clermont-Tonnerre

- Rachida Khalil dans son spectacle "Une si belle Epoque"

Et dans de nombreux films et émissions de télévision en 2016 et 2017.......

 

 

 

 

 

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Vidéo témoignage 

Sésame, ouvre-toi !

 

C'est envoûté par l'odeur d'encens et la musique d'ailleurs qu'on visite Sharihane, la boutique de costumes et d'accessoires de danse orientale de Malika Medjahed. Avec très peu d'argent et beaucoup de patience, cette jeune femme a créé son commerce, devenu "le passage obligé des passionnés de danse orientale".

"J'ai toujours rêvé de porter des costumes de danse orientale et je me suis aperçue, en prenant des cours, qu'il était difficile d'en trouver sur Paris". Chômeuse de longue durée, puis rmiste, cette jeune femme de 25 ans s'est lancée, en 1999, dans la création d'une boutique de costumes et d'accessoires dédiée aux amateurs de danse orientale.

Avec les dernières économies de ses cachets de danseuse, elle a cherché des financements pour créer son entreprise. Epaulée par une personne travaillant dans un "Point chance", elle a monté un dossier, réalisé des études marketing et présenté son projet à des financeurs.

Mais les résultats se sont fait attendre. Opiniâtre, Mlle Medjahed a fini par obtenir une subvention de Défi jeunes et un prêt de l'ADI. C'est la gratuité d'un local pendant 6 mois qui lui a tenu lieu de sponsor exigé par Défi jeunes.

Son capital personnel et l'aide qu'elle a obtenue pour démarrer (environ 7.500 euros) n'étaient pas de trop pour ouvrir Sharihane. "Au départ, comme les costumes coûtent très chers, il n'y avait presque rien dans la boutique. J'ai fait mon stock grâce aux danseuses que je connaissais, par le biais du dépôt-vente", explique-t-elle.

Bénéficier du soutien d'organismes d'Etat a renforcé la crédibilité de la jeune entrepreneuse et lui a permis de bénéficier d'une certaine couverture médiatique. La presse écrite et l'audiovisuelle l'ont beaucoup sollicitée et ont largement contribué à faire connaître sa boutique située dans une petite rue du IIe arrondissement de Paris. Mlle Medjahed ne voit pas cet aspect confidentiel comme un handicap : "ça donne du charme à la boutique ; c'est une petite caverne d'Ali Baba".

Sharihane n'est pas seulement une boutique de vente et de location de costumes de danse orientale, c'est un lieu fédérateur autour d'une passion : "c'est un espace de rencontre et d'information sur les stages, les spectacles et tout ce qui a trait à la danse orientale à Paris et en province", résume-t-elle.

Il faut préciser également que, dans ce secteur, c'est le bouche-à-oreille qui fait venir la clientèle. La jeune commerçante s'est efforcée de changer les mentalités des professeurs et des danseurs qui allaient chercher leurs costumes à l'étranger.

Aujourd'hui, c'est l'inverse : la notoriété de la boutique dépasse largement les frontières, les clients venant des quatre coins du monde pour acheter ou mettre en dépôt des costumes chez Sharihane. Envahie par les parures et les cartons, Malika Medjahed songe déjà très sérieusement à s'installer dans un local plus grand. Un vrai conte de fées !

Estelle Lesbec / Digipresse

mardi 02 avril 2002

http://www.creascope.net/contenu/video/020402.php4

 

- "Partenariat Europe Maghreb", Avril 2002

 

 

 

 

- Dans Afrik.com :

 

Sharihane, le rendez-vous des belles orientales

La boutique dédiée à la danse orientale

 

vendredi 29 août 2003, par Olivia Marsaud 

 

 

Malika Medjahed, Algérienne née en France de 31 ans, est la créatrice de Sharihane. Une boutique de costumes et accessoires de danse orientale digne de la Reine de Saba... En cinq ans d’existence, et après un récent déménagement, Sharihane est devenue une référence à Paris. Petite visite.

 

 

 

Malika Medjahed rentre tout juste de vacances. Peau caramel chaud, pommettes ensoleillées, cheveux ondulés aux doux reflets roux... C’est avec le sourire que la belle trentenaire retrouve sa boutique du centre de Paris. Une caverne pour Ali Baba et les quarante danseuses. Un espace dédié à la danse orientale, toute la danse orientale et rien que la danse orientale. On farfouille dans les accessoires, des bracelets aux soutiens-gorge, en passant par les colliers et les boucles d’oreilles. On choisit des foulards, de 23 à 69 euros, ornés des fameux sequins qui bruisseront au rythme des déhanchés des danseuses. Les plus discrètes pourront y dénicher des foulards perlés de toute beauté, qui font beaucoup moins de bruit !

Côté robe, c’est un véritable défilé de styles et de matières. Beaucoup sont importées directement d’Egypte, de Turquie, du Liban et de Syrie. Les costumes complets pour les professionnelles côtoient les petits hauts de cours pour débutantes. Les hommes pourront venir essayer les costumes traditionnels composés du sarouel, du gilet, de la cape et du chapeau. L’originalité du lieu : on trouve du neuf et de l’occasion. Ce qui permet de tomber sur des perles rares... comme des robes fabriquées par certaines danseuses, pièces uniques qui valent leur pesant d’or. « Je propose aussi la location », précise Malika. « Cela permet d’être la reine d’une nuit à moindre frais ! »

Attirée par les paillettes

Malika caresse les étoffes, les effleure, les frôle. Elle pointe le travail réalisé sur certaines pièces, souligne leur originalité. En arpentant ce lieu chaleureux qu’elle a conçu de A à Z, Malika se souvient de sa première boutique, qu’elle n’a quitté qu’en mai dernier. « 18m2, à une rue d’ici. Une caverne cachée ! Il fallait vraiment la trouver ! » Elle a gardé le même nom : Sharihane. C’est ainsi qu’on l’appelait lorsqu’elle était danseuse professionnelle et c’est le nom d’une star égyptienne, danseuse, comédienne et chanteuse.

Pourtant, rien ne la prédestinait à entrer un jour dans le monde de la danse orientale. La danse n’est pas une tradition familiale pour cette Algérienne née en région parisienne. Enfant, elle rêve devant les vieux films de la danseuse égyptienne Samia Gamal, et la danse la rattrape un peu plus tard. Elle prend des cours pendant trois ans avec un professeur qui la lance. Elle devient professionnelle, en parallèle de son travail de secrétaire. Elle se produit avec des musiciens dans des mariages, des cabarets. Aujourd’hui, elle danse encore pour s’amuser. « La danse ne me manque pas car à présent, je fais partager ma passion. Et puis, j’avoue que ce qui m’a d’abord plu dans la discipline, c’est le costume ! J’ai toujours été attirée par les paillettes », confesse-t-elle avec un air enfantin. « J’ai commencé la danse pour pouvoir porter toutes ces robes magnifiques et tellement inaccessibles... Aujourd’hui j’en ai plein ! » dit-elle l’œil gourmand.

De la boutique à la télé

C’est son expérience en tant que professionnelle qui l’a aidée à monter Sharihane. « Danseuse, j’avais du mal à trouver des costumes », explique-t-elle. Résultat : après s’être fait licenciée de son poste de secrétaire, elle pense à créer un endroit qui deviendrait le point de repère des danseuses orientales de la place de Paris. C’est un véritable pari : avoir 25 ans et de bonnes idées, ce n’est pas ce qui peut convaincre un banquier. « On m’a refusé le projet de nombreuses fois. Finalement, j’ai bénéficié de la bourse Défi Jeunes. » Et roulez jeunesse ! Malika commence par vendre ses propres costumes, ses copines lui laissent les leurs en dépôt-vente. Connaisseuse du milieu de la danse orientale, elle s’impose. Aujourd’hui, elle est incontournable et les émissions de télévision font souvent appel à elle. Dès qu’un bout de robe apparaît à l’écran sur une danseuse orientale, neuf chance sur dix qu’elle vienne de sa boutique !

Une belle reconnaissance que Malika partage. Elle affiche petites annonces, adresses et références des différents professeurs, donne des bon plans, relayés par le biais de son site Internet (qu’elle a créé elle-même en s’aidant d’un livre !) De ses fréquents voyages en Turquie et en Egypte, sa patrie de cœur, elle ramène cd et cassettes vidéo introuvables ailleurs que chez elle. La demoiselle a ses réseaux...

Sharihane - 34, rue de la Lune, 75002 Paris - 00 33 1 53 40 75 10

 

 

 

 

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